Advanced search in Research products
Research products
arrow_drop_down
Searching FieldsTerms
Any field
arrow_drop_down
includes
arrow_drop_down
The following results are related to SDSN - Greece. Are you interested to view more results? Visit OpenAIRE - Explore.
12 Research products

  • SDSN - Greece
  • 2014-2023
  • Other research products
  • Mémoires en Sciences de l'Information et de la Communication

10
arrow_drop_down
Date (most recent)
arrow_drop_down
  • Authors: Gouriveau, Fabrice; Beaufoy, Guy; Moran, James M.; Poux, Xavier; +15 Authors

    Policy Paper prepared in the framework of HNV-Link (project funded by the H2020 Research and Innovation Programme under Grant Agreement no 696391)

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Price, Martin;

    Mountains cover 35% of Europe’s area and are home to 17% of the continent’s population. These mountains, ranging from the Arctic to the Mediterranean, are highly diverse in every respect. Characterising them depends greatly on the spatial scale of analysis. This presentation will first introduce trends and patterns of population, employment, land use, water supplies, biodiversity, and protected areas across Europe’s mountains. Second, policies and policy initiatives – both sectoral and integrated – that have been promoted by a variety of actors and implemented at both European and national scales will be discussed.; Les montagnes couvrent 35% de la superficie de l'Europe et abritent 17% de la population du continent. Ces montagnes, allant de l'Arctique à la Méditerranée, sont très diversifiées à tous égards. Leur caractérisation dépend beaucoup de l'échelle spatiale de l'analyse. Seront d'abord présentées les tendances : tendances de la population, de l'emploi, de l'utilisation des terres, de l'approvisionnement en eau, de la biodiversité et des aires protégées dans les montagnes d'Europe. Puis seront discutées les politiques et les initiatives politiques - tant sectorielles que globales - qui ont été promues par divers acteurs et mises en œuvre à la fois à l'échelle européenne et nationale.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Fady, Bruno;

    Vidéo : https://vimeo.com/226759975; Interview vidéo par Ewa Hermanowicz (Bioversity), réalisée dans le cadre du projet européen H2020 GenTree. Document vidéo en anglais, sous titré en français; Interview vidéo par Ewa Hermanowicz (Bioversity), réalisée dans le cadre du projet européen H2020 GenTree (https://vimeo.com/226759975). Film sélectioné par le festival Pariscience 2017 : https://pariscience.fr/session/call-of-the-forest-the-forgotten-wisdom-of-trees/.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Haffray, Pierrick; Bobe, Julien;

    Des recherches sur tout le cycle du poisson sont menées en étroite collaboration avec les professionnels de l’élevage; Échographie, mesures morphologiques des individus, de la taille et l’épaisseur des filets..., les méthodes de sélection mises au point en laboratoire sont ensuite appliquées chez les professionnels comme ici chez Bretagne Truite (Plouigneau) dans le cadre du projet européen FishBoost.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie; Sautot, Caroline;

    Livret à vocation pédagogique; livret Projet HabEat; Le Projet HabEat a rassemblé des chercheurs de 11 groupes, répartis dans 6 pays européens. Une approche multidisciplinaire a été utilisée pour étudier comment les habitudes alimentaires essentielles se formaient chez les nourrissons et les jeunes enfants (de 0 à 6 ans). Différentes stratégies pouvant permettre de modifier de mauvaises habitudes alimentaires déjà établies ont également été étudiées. Le projet a reposé sur des études épidémiologiques, à partir de cohortes existantes dans 4 pays, et sur des travaux expérimentaux conduits dans 6 pays. Ce livret s’appuie sur les principaux résultats de ce projet et les données antérieures de la littérature.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Rasmont, Pierre; Franzen, Markus; Lecocq, Thomas; Harpke, Alexander; +20 Authors

    International audience; Bumble bees represent one of the most important groups of pollinators. In addition to their ecological and economic relevance , they are also a highly charismatic group which can help to increase the interest of people in realizing, enjoying and conserving natural systems. However, like most animals, bum-ble bees are sensitive to climate. In this atlas, maps depicting potential risks of climate change for bumble bees are shown together with informative summary statistics, ecological background information and a picture of each European species. Thanks to the EU FP7 project STEP, the authors gathered over one million bumblebee records from all over Europe. Based on these data, they modelled the current climatic niche for almost all European species (56 species) and projected future climatically suitable conditions using three climate change scenarios for the years 2050 and 2100. While under a moderate change scenario only 3 species are projected to be at the verge of extinction by 2100, 14 species are at high risk under an intermediate change scenario. Under a most severe change scenario as many as 25 species are projected to lose almost all of their climatically suitable area, while a total of 53 species (77% of the 69 European species) would lose the main part of their suitable area. Climatic risks for bumblebees can be extremely high, depending on the future development of human society, and the corresponding effects on the climate. Strong mitigation strategies are needed to preserve this important species group and to ensure the sustainable provision of pollination services, to which they considerably contribute. On the front cover: Bombus hyperboreus, an Arctic bumblebee species that is threatened by global warming

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    Microblogging autour du projet HabEat publié par l'Institut National de la Recherche Agronomique le 31 mars 2014 sur http://presse.inra.fr/; Dans le cadre du projet européen HabEat (2010-2014), coordonné par l’Inra de Dijon et réunissant 10 partenaires scientifiques dont l'Inserm, les chercheurs ont fait un pas en avant supplémentaire dans la compréhension de la façon dont les comportements et les préférences alimentaires se forment durant les premières années de la vie. Un colloque fait le point sur les résultats obtenus ainsi que sur les recommandations à destination des professionnels de la petite enfance et des parents, les 31 mars et 1er avril 2014 à Dijon. Même si tout n’est pas joué à la fin de la petite enfance, les deux premières années revêtent une grande importance dans le développement des comportements alimentaires chez l’enfant, avec notamment une période charnière au moment de la diversification. Le projet collaboratif HabEat visait à mieux comprendre les déterminants de la formation des habitudes alimentaires à travers deux approches, épidémiologique d’une part et expérimentale d’autre part. 18 000 couples mères-enfants suivis de la naissance jusqu’à 4 ans au moins Quatre grandes cohortes européennes ont permis de fournir de nouveaux éclairages sur les pratiques alimentaires précoces des mères. Les facteurs associés à la fréquence de consommation de fruits et légumes à diverses périodes de la mise en place du répertoire alimentaire ont été plus particulièrement étudiés. 18 études ayant impliqué au total près de 2000 enfants entre 6 mois et 6 ans La partie expérimentale a comporté deux volets. Le premier, axé sur les mécanismes clés de l’apprentissage de l’appréciation d’un nouvel aliment, concernait les enfants du début de la diversification (autour de 6 mois) à l’âge de trois ans. Le second axe visait à étudier différentes stratégies afin de tester s’il est possible, au-delà de trois ans et jusqu’à six ans, d'augmenter la consommation de légumes. Les principaux résultats Un allaitement maternel plus long est associé à une fréquence de consommation de fruits et légumes plus élevée lors de l’enfance. L’introduction d’une variété de légumes (sous forme de purée) au début de la période de diversification est associée à une meilleure acceptation de nouveaux légumes à court ou moyen terme. Le fait de présenter plusieurs fois (exposition répétée) un légume nouveau est suffisant pour en augmenter sa consommation même chez les enfants décrits comme ‘difficiles’ par leurs mères. Il est difficile d’augmenter la consommation d’un légume déjà familier pour des enfants entre 3 et 6 ans. Une stratégie qui pourrait augmenter la consommation de légumes serait de leur laisser le choix parmi deux légumes. Dès l’âge de 3 ans, si on propose un encas avant le repas ou des aliments appréciés après le repas, on observe chez certains enfants une augmentation de la prise énergétique totale. Ces situations d’incitation pourraient favoriser le développement du surpoids chez ces enfants. Des recommandations aux professionnels de la petite enfance et aux parents Les résultats scientifiques obtenus ont été traduits en recommandations qui seront adressées notamment aux professionnels de la petite enfance, aux pédiatres, aux décideurs politiques chargés de définir la politique nutritionnelle, mais aussi aux industriels de l'agro-alimentaire. Ces recommandations seront discutées pendant le colloque lors de différentes tables rondes. De plus, un guide à destination des parents a été préparé sur la base des résultats du projet et de précédentes données de la littérature.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Rivot, Etienne; Massiot-Granier, Félix; Prévost, Etienne; White, J.; +5 Authors

    Localisation R 2536; il s'agit d'un type de produit dont les métadonnées ne correspondent pas aux métadonnées attendues dans les autres types de produit : REPORT; National audience; This deliverable is the French version of the NGO stakeholder paper for the Atlantic salmon case study. The paper is planned to be published in the French journal Sciences Eaux et Territoires (www.set-revue.fr). The modelling approach developed during the Ecoknows project in collaboration with the ICES Working Group on North Atlantic Salmon is reviewed. Models are being developed that provide improvement to the stock assessment models currently used by the ICES WGNAS and paves the way toward harmonizing the stock assessment models used in the Baltic (WGBAST) and in the North Atlantic (WGNAS). A life cycle model has been successfully developed in the Hierarchical Bayesian framework that brings a substantial contribution to A. salmon stock assessment on a broad ocean scale. The model captures the joint dynamics of all the populations considered by ICES for stock assessment in the five regions of the South Eastern-North Atlantic Ocean: France, England and Wales, Ireland and Northern Ireland, Scotland and Iceland. Results show that marine survival, has fluctuated markedly through time with a clear shift in 1990. Maturing probability after decades of increase is now slightly decreasing, indicating some fundamental changes in stocks biology or in their environment.Temporal fluctuations in key population dynamic parameters and abundances are quite synchronous across stocks and reinforce the hypothesis of a response to large scale environmental forcing during the marine phase of the life cycle.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    Communiqué de presse; Publié dans le quotidien Le Bien Public; Sylvie Issanchou est directrice de recherche à l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) de Dijon. Depuis quatre ans, elle coordonne le projet « HabEat », une étude lancée dans six pays européens (France, Angleterre, Danemark, Portugal, Pays-Bas et Grèce) destinée à analyser les comportements alimentaires chez les enfants et grandement orientée sur leur consommation de légumes.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    La semaine dernière fut une semaine riche en événements et en connaissances pour Vitagora ! Non seulement notre Congrès International s’y est tenu, pendant 2 journées (et je vous promets d’ailleurs prochainement un petit article sur le sujet !), mais ce fut également cette même semaine que le symposium final du projet HabEat s’est déroulé, également au Palais des Congrès de Dijon. HabEat, vous connaissez ? La mission de ce projet, européen s’il vous plait !, était de mieux comprendre les périodes et mécanismes clés dans la formation des préférences alimentaires chez les jeunes enfants… Dans l’objectif notamment de détecter les leviers efficaces pour leur faire manger plus de légumes ! Zoom sur trois faits-marquants de ce projet, qui laissent entrevoir des pistes de développement intéressantes pour les acteurs de l’IAA. « Breast is best ! » - Premier enseignement tiré du projet HabEat : plus la durée de l’allaitement d’un enfant est courte, moins l’enfant ne mangera de légumes entre 2 et 5 ans. Et ceci, sans que la consommation en fruits et légumes de la maman n’ait d’influence ! Pourquoi un tel impact ? Probablement parce que le lait maternel, quoi que mange la maman, varie nécessairement plus dans ses saveurs que les laits infantiles. Un moyen d’exposer les tous petits à toute une palette de goûts avant même l’âge de la diversification alimentaire. Et une fois cet âge arrivé ? Allez-y sans vous freiner ! Variez les légumes, proposez-en souvent, et ce dès le début de cette diversification car autour de 6 mois semble être la meilleure période pour que tout ce « travail d’éducation alimentaire » ait un impact à long terme ! Lundi, des patates, Mardi, des patates, Mercredi, des patates aussi - Lassant, ce menu ? Peut-être s’il s’agit de pommes-de-terre… Mais pas tant que ça s’il s’agit de poireaux, courgettes, aubergines, ou de tout autre légume avec lequel un enfant n’est pas encore familier. Car la clé de l’acceptation d’un nouveau légume, c’est la répétition. « Ne vous arrêtez jamais sur les premières réactions de l’enfant », précise Sylvie Issanchou, directrices de recherches INRA au sein du Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation (CSGA) de Dijon, et coordinatrice du projet HabEat. Bébé tire une drôle de tête devant son cœur d’artichaut ? Ce peut être uniquement de la surprise, pas nécessairement un rejet. Au final, pour l’alimentation, c’est comme pour la politesse : s’il faut répéter une dizaine de fois « Dis merci » avant qu’un enfant ne l’intègre systématiquement, il est logique de devoir répéter une dizaine de fois la présentation d’un nouveau légume, sans forcer, pour qu’il l’accepte. Des légumes au goûter ? - Et pourquoi pas ! Varier les modes et les moments de consommation des légumes, c’est une des stratégies efficaces pour inciter les enfants à en manger plus, confirmée par les chercheurs du projet HabEat. « Aux Pays-Bas, par exemple, les enfants ont tendance à manger un sandwich au repas de midi. C’est presqu’exlusivement le soir, donc, qu’ils mangent des légumes. Un goûter ou une collation à base de légumes pourrait être une option à faible densité énergétique pour offrir un nouveau moment de consommation de légumes », explique le Dr. Zeinstra, spécialiste en science du consommateur à l’université de Wageningen et leader du Workpackage 3 du projet HabEat. Proposer des légumes en cubes, en triangle, en tartes, en flans, en purées… et laisser le choix à l’enfant : en fait, pour manger plus de légumes, il faut les manger plus différemment, et plus souvent ! HabEat : des pistes à creuser pour les IAA - Pour l’industrie agroalimentaire, HabEat a ouvert de nouvelles pistes de développement. Concevoir des produits type « goûter » à base de légumes, proposer des multipacks adaptés aux toutes petites des bébés pour aider les parents à varier l’offre de légumes en début de diversification, varier les recettes et les formes des produits à base de légumes : autant d’idées à creuser ! Pour en savoir plus sur les résultats de ce projet, je vous invite à lire notre VitaNews n°57 ou à vous rendre sur le site internet du projet.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
Advanced search in Research products
Research products
arrow_drop_down
Searching FieldsTerms
Any field
arrow_drop_down
includes
arrow_drop_down
The following results are related to SDSN - Greece. Are you interested to view more results? Visit OpenAIRE - Explore.
12 Research products
  • Authors: Gouriveau, Fabrice; Beaufoy, Guy; Moran, James M.; Poux, Xavier; +15 Authors

    Policy Paper prepared in the framework of HNV-Link (project funded by the H2020 Research and Innovation Programme under Grant Agreement no 696391)

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Price, Martin;

    Mountains cover 35% of Europe’s area and are home to 17% of the continent’s population. These mountains, ranging from the Arctic to the Mediterranean, are highly diverse in every respect. Characterising them depends greatly on the spatial scale of analysis. This presentation will first introduce trends and patterns of population, employment, land use, water supplies, biodiversity, and protected areas across Europe’s mountains. Second, policies and policy initiatives – both sectoral and integrated – that have been promoted by a variety of actors and implemented at both European and national scales will be discussed.; Les montagnes couvrent 35% de la superficie de l'Europe et abritent 17% de la population du continent. Ces montagnes, allant de l'Arctique à la Méditerranée, sont très diversifiées à tous égards. Leur caractérisation dépend beaucoup de l'échelle spatiale de l'analyse. Seront d'abord présentées les tendances : tendances de la population, de l'emploi, de l'utilisation des terres, de l'approvisionnement en eau, de la biodiversité et des aires protégées dans les montagnes d'Europe. Puis seront discutées les politiques et les initiatives politiques - tant sectorielles que globales - qui ont été promues par divers acteurs et mises en œuvre à la fois à l'échelle européenne et nationale.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Fady, Bruno;

    Vidéo : https://vimeo.com/226759975; Interview vidéo par Ewa Hermanowicz (Bioversity), réalisée dans le cadre du projet européen H2020 GenTree. Document vidéo en anglais, sous titré en français; Interview vidéo par Ewa Hermanowicz (Bioversity), réalisée dans le cadre du projet européen H2020 GenTree (https://vimeo.com/226759975). Film sélectioné par le festival Pariscience 2017 : https://pariscience.fr/session/call-of-the-forest-the-forgotten-wisdom-of-trees/.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Haffray, Pierrick; Bobe, Julien;

    Des recherches sur tout le cycle du poisson sont menées en étroite collaboration avec les professionnels de l’élevage; Échographie, mesures morphologiques des individus, de la taille et l’épaisseur des filets..., les méthodes de sélection mises au point en laboratoire sont ensuite appliquées chez les professionnels comme ici chez Bretagne Truite (Plouigneau) dans le cadre du projet européen FishBoost.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie; Sautot, Caroline;

    Livret à vocation pédagogique; livret Projet HabEat; Le Projet HabEat a rassemblé des chercheurs de 11 groupes, répartis dans 6 pays européens. Une approche multidisciplinaire a été utilisée pour étudier comment les habitudes alimentaires essentielles se formaient chez les nourrissons et les jeunes enfants (de 0 à 6 ans). Différentes stratégies pouvant permettre de modifier de mauvaises habitudes alimentaires déjà établies ont également été étudiées. Le projet a reposé sur des études épidémiologiques, à partir de cohortes existantes dans 4 pays, et sur des travaux expérimentaux conduits dans 6 pays. Ce livret s’appuie sur les principaux résultats de ce projet et les données antérieures de la littérature.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Rasmont, Pierre; Franzen, Markus; Lecocq, Thomas; Harpke, Alexander; +20 Authors

    International audience; Bumble bees represent one of the most important groups of pollinators. In addition to their ecological and economic relevance , they are also a highly charismatic group which can help to increase the interest of people in realizing, enjoying and conserving natural systems. However, like most animals, bum-ble bees are sensitive to climate. In this atlas, maps depicting potential risks of climate change for bumble bees are shown together with informative summary statistics, ecological background information and a picture of each European species. Thanks to the EU FP7 project STEP, the authors gathered over one million bumblebee records from all over Europe. Based on these data, they modelled the current climatic niche for almost all European species (56 species) and projected future climatically suitable conditions using three climate change scenarios for the years 2050 and 2100. While under a moderate change scenario only 3 species are projected to be at the verge of extinction by 2100, 14 species are at high risk under an intermediate change scenario. Under a most severe change scenario as many as 25 species are projected to lose almost all of their climatically suitable area, while a total of 53 species (77% of the 69 European species) would lose the main part of their suitable area. Climatic risks for bumblebees can be extremely high, depending on the future development of human society, and the corresponding effects on the climate. Strong mitigation strategies are needed to preserve this important species group and to ensure the sustainable provision of pollination services, to which they considerably contribute. On the front cover: Bombus hyperboreus, an Arctic bumblebee species that is threatened by global warming

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    Microblogging autour du projet HabEat publié par l'Institut National de la Recherche Agronomique le 31 mars 2014 sur http://presse.inra.fr/; Dans le cadre du projet européen HabEat (2010-2014), coordonné par l’Inra de Dijon et réunissant 10 partenaires scientifiques dont l'Inserm, les chercheurs ont fait un pas en avant supplémentaire dans la compréhension de la façon dont les comportements et les préférences alimentaires se forment durant les premières années de la vie. Un colloque fait le point sur les résultats obtenus ainsi que sur les recommandations à destination des professionnels de la petite enfance et des parents, les 31 mars et 1er avril 2014 à Dijon. Même si tout n’est pas joué à la fin de la petite enfance, les deux premières années revêtent une grande importance dans le développement des comportements alimentaires chez l’enfant, avec notamment une période charnière au moment de la diversification. Le projet collaboratif HabEat visait à mieux comprendre les déterminants de la formation des habitudes alimentaires à travers deux approches, épidémiologique d’une part et expérimentale d’autre part. 18 000 couples mères-enfants suivis de la naissance jusqu’à 4 ans au moins Quatre grandes cohortes européennes ont permis de fournir de nouveaux éclairages sur les pratiques alimentaires précoces des mères. Les facteurs associés à la fréquence de consommation de fruits et légumes à diverses périodes de la mise en place du répertoire alimentaire ont été plus particulièrement étudiés. 18 études ayant impliqué au total près de 2000 enfants entre 6 mois et 6 ans La partie expérimentale a comporté deux volets. Le premier, axé sur les mécanismes clés de l’apprentissage de l’appréciation d’un nouvel aliment, concernait les enfants du début de la diversification (autour de 6 mois) à l’âge de trois ans. Le second axe visait à étudier différentes stratégies afin de tester s’il est possible, au-delà de trois ans et jusqu’à six ans, d'augmenter la consommation de légumes. Les principaux résultats Un allaitement maternel plus long est associé à une fréquence de consommation de fruits et légumes plus élevée lors de l’enfance. L’introduction d’une variété de légumes (sous forme de purée) au début de la période de diversification est associée à une meilleure acceptation de nouveaux légumes à court ou moyen terme. Le fait de présenter plusieurs fois (exposition répétée) un légume nouveau est suffisant pour en augmenter sa consommation même chez les enfants décrits comme ‘difficiles’ par leurs mères. Il est difficile d’augmenter la consommation d’un légume déjà familier pour des enfants entre 3 et 6 ans. Une stratégie qui pourrait augmenter la consommation de légumes serait de leur laisser le choix parmi deux légumes. Dès l’âge de 3 ans, si on propose un encas avant le repas ou des aliments appréciés après le repas, on observe chez certains enfants une augmentation de la prise énergétique totale. Ces situations d’incitation pourraient favoriser le développement du surpoids chez ces enfants. Des recommandations aux professionnels de la petite enfance et aux parents Les résultats scientifiques obtenus ont été traduits en recommandations qui seront adressées notamment aux professionnels de la petite enfance, aux pédiatres, aux décideurs politiques chargés de définir la politique nutritionnelle, mais aussi aux industriels de l'agro-alimentaire. Ces recommandations seront discutées pendant le colloque lors de différentes tables rondes. De plus, un guide à destination des parents a été préparé sur la base des résultats du projet et de précédentes données de la littérature.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Rivot, Etienne; Massiot-Granier, Félix; Prévost, Etienne; White, J.; +5 Authors

    Localisation R 2536; il s'agit d'un type de produit dont les métadonnées ne correspondent pas aux métadonnées attendues dans les autres types de produit : REPORT; National audience; This deliverable is the French version of the NGO stakeholder paper for the Atlantic salmon case study. The paper is planned to be published in the French journal Sciences Eaux et Territoires (www.set-revue.fr). The modelling approach developed during the Ecoknows project in collaboration with the ICES Working Group on North Atlantic Salmon is reviewed. Models are being developed that provide improvement to the stock assessment models currently used by the ICES WGNAS and paves the way toward harmonizing the stock assessment models used in the Baltic (WGBAST) and in the North Atlantic (WGNAS). A life cycle model has been successfully developed in the Hierarchical Bayesian framework that brings a substantial contribution to A. salmon stock assessment on a broad ocean scale. The model captures the joint dynamics of all the populations considered by ICES for stock assessment in the five regions of the South Eastern-North Atlantic Ocean: France, England and Wales, Ireland and Northern Ireland, Scotland and Iceland. Results show that marine survival, has fluctuated markedly through time with a clear shift in 1990. Maturing probability after decades of increase is now slightly decreasing, indicating some fundamental changes in stocks biology or in their environment.Temporal fluctuations in key population dynamic parameters and abundances are quite synchronous across stocks and reinforce the hypothesis of a response to large scale environmental forcing during the marine phase of the life cycle.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    Communiqué de presse; Publié dans le quotidien Le Bien Public; Sylvie Issanchou est directrice de recherche à l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) de Dijon. Depuis quatre ans, elle coordonne le projet « HabEat », une étude lancée dans six pays européens (France, Angleterre, Danemark, Portugal, Pays-Bas et Grèce) destinée à analyser les comportements alimentaires chez les enfants et grandement orientée sur leur consommation de légumes.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert
  • Authors: Issanchou, Sylvie;

    La semaine dernière fut une semaine riche en événements et en connaissances pour Vitagora ! Non seulement notre Congrès International s’y est tenu, pendant 2 journées (et je vous promets d’ailleurs prochainement un petit article sur le sujet !), mais ce fut également cette même semaine que le symposium final du projet HabEat s’est déroulé, également au Palais des Congrès de Dijon. HabEat, vous connaissez ? La mission de ce projet, européen s’il vous plait !, était de mieux comprendre les périodes et mécanismes clés dans la formation des préférences alimentaires chez les jeunes enfants… Dans l’objectif notamment de détecter les leviers efficaces pour leur faire manger plus de légumes ! Zoom sur trois faits-marquants de ce projet, qui laissent entrevoir des pistes de développement intéressantes pour les acteurs de l’IAA. « Breast is best ! » - Premier enseignement tiré du projet HabEat : plus la durée de l’allaitement d’un enfant est courte, moins l’enfant ne mangera de légumes entre 2 et 5 ans. Et ceci, sans que la consommation en fruits et légumes de la maman n’ait d’influence ! Pourquoi un tel impact ? Probablement parce que le lait maternel, quoi que mange la maman, varie nécessairement plus dans ses saveurs que les laits infantiles. Un moyen d’exposer les tous petits à toute une palette de goûts avant même l’âge de la diversification alimentaire. Et une fois cet âge arrivé ? Allez-y sans vous freiner ! Variez les légumes, proposez-en souvent, et ce dès le début de cette diversification car autour de 6 mois semble être la meilleure période pour que tout ce « travail d’éducation alimentaire » ait un impact à long terme ! Lundi, des patates, Mardi, des patates, Mercredi, des patates aussi - Lassant, ce menu ? Peut-être s’il s’agit de pommes-de-terre… Mais pas tant que ça s’il s’agit de poireaux, courgettes, aubergines, ou de tout autre légume avec lequel un enfant n’est pas encore familier. Car la clé de l’acceptation d’un nouveau légume, c’est la répétition. « Ne vous arrêtez jamais sur les premières réactions de l’enfant », précise Sylvie Issanchou, directrices de recherches INRA au sein du Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation (CSGA) de Dijon, et coordinatrice du projet HabEat. Bébé tire une drôle de tête devant son cœur d’artichaut ? Ce peut être uniquement de la surprise, pas nécessairement un rejet. Au final, pour l’alimentation, c’est comme pour la politesse : s’il faut répéter une dizaine de fois « Dis merci » avant qu’un enfant ne l’intègre systématiquement, il est logique de devoir répéter une dizaine de fois la présentation d’un nouveau légume, sans forcer, pour qu’il l’accepte. Des légumes au goûter ? - Et pourquoi pas ! Varier les modes et les moments de consommation des légumes, c’est une des stratégies efficaces pour inciter les enfants à en manger plus, confirmée par les chercheurs du projet HabEat. « Aux Pays-Bas, par exemple, les enfants ont tendance à manger un sandwich au repas de midi. C’est presqu’exlusivement le soir, donc, qu’ils mangent des légumes. Un goûter ou une collation à base de légumes pourrait être une option à faible densité énergétique pour offrir un nouveau moment de consommation de légumes », explique le Dr. Zeinstra, spécialiste en science du consommateur à l’université de Wageningen et leader du Workpackage 3 du projet HabEat. Proposer des légumes en cubes, en triangle, en tartes, en flans, en purées… et laisser le choix à l’enfant : en fait, pour manger plus de légumes, il faut les manger plus différemment, et plus souvent ! HabEat : des pistes à creuser pour les IAA - Pour l’industrie agroalimentaire, HabEat a ouvert de nouvelles pistes de développement. Concevoir des produits type « goûter » à base de légumes, proposer des multipacks adaptés aux toutes petites des bébés pour aider les parents à varier l’offre de légumes en début de diversification, varier les recettes et les formes des produits à base de légumes : autant d’idées à creuser ! Pour en savoir plus sur les résultats de ce projet, je vous invite à lire notre VitaNews n°57 ou à vous rendre sur le site internet du projet.

    0
    citations0
    popularityAverage
    influenceAverage
    impulseAverage
    BIP!Powered by BIP!
    more_vert